Il entre toutes les adresses à la main (!) - méconnaissant la possibilité de créer une mailing list -, dépasse le nombre de destinataires auquel il a droit dans les champs « To » et « CC » (320), jusqu'à déborder dans le corps du message même.

A l'époque, il n'a pas eu l'impression de mal faire : selon lui, l'information était censée intéresser la communauté des utilisateurs d'Arpanet, les nouvelles machines DEC intégrant directement le logiciel compatible avec ce réseau. L'administration américaine en charge du réseau, la DCA, rappela sèchement DEC à l'ordre sur cette pratique jugée incompatible avec le réseau.

Les réactions des destinataires furent, elles, globalement négatives. Certains estimèrent néanmoins que l'information n'était pas sans valeur pour la communauté. Parmi eux, un certain Richard Stallman, de l'université du Massachusetts (MIT), devenu depuis le pape du logiciel libre. N'ayant pas reçu le message de Gary Thuerk, il indiqua que cela ne l'aurait pas dérangé, en tout cas moins que les « tonnes de messages inintéressants ou à propos de naissances de bébés... »

Le spam ne deviendra évidemment un fléau qu'avec la naissance du Web et l'accroissement incessant du nombre de personnes connectées. Tout un programme !

Aujourd'hui, le Net croule sous les pourriels, qui représentent désormais plus de neuf messages sur dix en circulation... Ce cancer de l'Internet déborde même dans la « vraie vie », tel le site Spam Shirt, qui vend des tee-shirts où sont imprimés les contenus récurrents de ces messages détestés.

Alors, vous aussi, vous en avez Ras la .... de tout ça, découvrez les services de messageries anti-spam que 2SI Systemes propose! Ca vous évitera de souffler les 40 bougies ;-)



  • Le mot spam viendrait d'un sketch des humoristes britanniques Monty Python, où le mot spam, marque d'un jambon en boîte, est répété inlassablement : voir la vidéo

Source : 01net